Emprunter en 2026….

A quoi s’attendre

Janvier 2026 marque une étape clé pour les porteurs de projets immobiliers. Après plusieurs années de fortes turbulences, le marché du crédit immobilier semble entrer dans une phase de stabilisation, sans pour autant être totalement figé. Entre taux d’intérêt sous surveillance, nouveaux plafonds réglementaires et changements structurels dans l’immobilier, les emprunteurs doivent composer avec un environnement à la fois plus lisible et plus exigeant.

Après une année 2025 marquée par une normalisation progressive des barèmes bancaires, les taux de crédit immobilier débutent 2026 dans un climat relativement stable. La majorité des courtiers observent une continuité des conditions de financement, sans baisse significative mais sans tension brutale à court terme.

Les établissements bancaires s’appuient sur plusieurs facteurs pour justifier cette stabilité :

Maintien de la politique monétaire de la Banque Centrale Européenne 
– Absence de choc inflationniste immédiat 
– Concurrence toujours active entre les banques en début d’exercice commercial

Dans les faits, les taux varient toujours selon la durée du prêt et la qualité du dossier. Voici les valeurs moyennes auxquelles il est possible d’emprunter en janvier 2026 (hors assurance emprunteur et coût des sûretés) : Certains acteurs anticipent toutefois de légères hausses techniques, comprises entre 0,10 et 0,15 point, liées à la remontée des taux de marché et à l’évolution de l’OAT à 10 ans. Ces ajustements restent contenus grâce à la volonté affirmée des banques de soutenir la production de crédits en 2026, notamment auprès des primo-accédants

Taux d’usure c’est quoi ? Il constitue un plafond légal de protection des emprunteurs. Fixé par la Banque de France, il correspond au (Taux Annuel Effectif Global) maximal autorisé pour un crédit immobilier. Il intègre l’ensemble des coûts du prêt :

taux d’intérêt nominal
primes d’assurance emprunteur
frais de dossier
garanties (hypothèque, caution).
Un crédit dont le TAEG dépasse le taux d’usure ne peut légalement pas être accordé.