Où en est le taux immobilier en septembre 2021 en France ? Les taux d’intérêt pour un crédit immobilier continuent-ils de baisser lentement ? Le dernier record sur le taux de prêt moyen est-il déjà battu ? Découvrez tout ce qu’il faut savoir sur les taux de prêt immobilier en septembre 2021 ainsi que nos conseils pour bien améliorer votre emprunt.

Quelle évolution pour le crédit immobilier en septembre 2021 ?

Qu’il s’agisse d’un achat, de travaux ou d’un investissement, les porteurs de projets immobiliers ont eu le temps des vacances pour y réfléchir et avancer. Dans le même temps, même si les banques sont devenues plus sélectives afin de respecter les mesures du Haut Conseil de Stabilité Financière, elles restent prêteuses et à la recherche d’une nouvelle clientèle. En cette rentrée de septembre 2021, les taux de crédit pour l’achat d’une maison ou d’un appartement en France sont toujours à des niveaux très attractifs. Le record sur la moyenne des taux bancaires moyens mensuels est encore amélioré et les conditions restent les mêmes pour pouvoir emprunter.

Taux immobilier moyen 2021 : record encore battu !

Sur les crédits immobiliers de juillet 2021, le taux moyen est à 1.05 % d’après l’observatoire Crédit Logement CSA. C’est encore un point de base de moins que le mois précédent. C’est 19 points de base de gagner en un an. De quoi rendre le prêt immobilier encore plus attractif pour ceux qui peuvent en bénéficier.

Voici les moyennes pour les durées standard :

  • Taux sur 15 ans : 0.87 %
  • Taux sur 20 ans : 0.98 %
  • Taux sur 25 ans : 1.18 %

La baisse des taux s’applique de manière similaire pour tous les dossiers et cela pour chaque revenu type. Les durées moyennes sont toujours aussi élevées avec 236 mois (260 mois pour un projet dans le neuf et 248 mois pour un dans l’ancien).

Des conditions d’emprunt qui restent inchangées !

Comme depuis le début de l’année, les critères d’octroi des crédits immobiliers restent les mêmes. Ils sont dictés par les règles fixées par le HCSF et la Banque de France :

  • Il faut un minimum d’apport personnel. De quoi au moins financer les frais de notaire et d’agence voire certains frais bancaires (administratifs, garantie, etc.). Il est en effet beaucoup plus compliqué d’obtenir un prêt immobilier sans apport qu’il y a un ou deux ans..
  • Le taux d’endettement maximum est figé à 35 % en tenant compte des cotisations d’assurance emprunteur et cela même avec de très bons revenus
  • La durée de remboursement ne doit pas dépasser 25 ans (sauf en VEFA avec un différé de 2 ans qui peut alors atteindre 27 ans)
  • Le TAEG (taux annuel effectif global) ne doit pas dépasser le taux d’usure. Attention, celui-ci est de plus en plus bas et peut poser des problèmes pour certains emprunteurs.

En fonction de votre situation, les banques n’ont le droit qu’à 20 % de dossiers avec des exceptions sur ces critères et principalement pour un primo-accédant et pour une résidence principale. Selon votre profil, vous pourrez peut-être bénéficier d’une dérogation.